Premier roman, premier café littéraire …..

Un homme ça ne pleure pas de Faiza Guène.

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Dans un style fort généreux, entre rires; sourires et drames en suspens, ce roman nous entraine à la croisée des identités, là où elles prennent naissance, là où elles se forgent, résistent, la où elle veulent bifurquer et se « la raconter ».

Ce roman raconte Mourad, Dounia et Mina, mais aussi leur Parents : leurs espoirs, leurs craintes et leurs points d’interrogations, d’exclamations partagés entre une France d’ici, un héritage de la bas : ce qui est subtil c’est que la narration est truffée de clin d’oeil, c’est ce qui « dé- dramatise » un peu la vie de cette famille.

Il nous enseigne qu’on se fourvoie lorsque nous voulons rompre avec ce que nous sommes. De solides racines sont nécessaires pour que les feuilles de l’arbre s’épanouissent…. Les nombreux clins d’œil qui nous y sont fait, nous amenent à comprendre ce que l’auteur suggère. C’est un roman qui parle et qui apporte même quelques réponses à toute une génération qui se cherche en tâtonnant et parfois en s’engageant dans des voies qui s’apparente à des impasses.

Lors de notre premier café littéraire, nous avons pu voir comment cette histoire fait aussi écho à nos parcours de vie, d’école, d’adulte. Ce roman rend riche, ce que nous pouvons traverser en tant « qu’héritier » d’ici et de la bas.

C’est drôle : mais à la question : vous vous identifiez à quel personnage ????

Unanimement, MOURAD!!! rires.

JST & KZF

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