Ce qu’il faut, c’est qu’on soit naturel et calme
dans le bonheur comme dans le malheur,
c’est sentir comme on regarde,
penser comme l’on marche,
et, à l’article de la mort, se souvenir que le jour meurt,
que le couchant est beau, et belle la nuit qui demeure…
(Le Gardeur de troupeaux et autres poèmes, trad. Armand Guibert, p.71, nrf Poésie/Gallimard)

Fernando PESSOA.

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