Comment la perception de l’être peut se disperser en un instant?
Un mot dit, un son entendu, un regard aperçut, un geste posé suffisent.
Et quand, ils appartiennent au passé, leurs souvenirs nous transpercent.
Face à eux, nous sommes impuissance et faiblesse.
La seconde d’après, à l’état de molécule, ils nous réduisent.
Les doutes envahissent nos certitudes et nos convictions, nébuleusement.

Puis, en secret, viennent à nous, un rayon, puis deux, et c’est le début du renouvellement qui éclôt.

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