Ces petits pas, ces souvenirs.

A petits pas, on couraient tels des enfants libres,
Des petits fous, des innocents, découvrant le monde sur le sable mouillé,
Tout près de cette symphonie, de l’air marin qui berçaient nos rires, et nos regards.

Alors que le soleil lui même déclinait au loin,
La mer continuait avec grâce et force à abattre ces échos dans les airs.
Nous, petits êtres souriants, radieux,
On continuait de défier l’écume des vagues.

Et au petit matin, on découvrait ces petites étrennes,
Ces petits coquillages sur le sable, enveloppés par les rayons du soleil qui naissaient au loin.

Le temps passe inlassablement,

Des années au loin, à l’horizon, le souvenir rejaillit à l’aube,
resplendissant au milieu de tout ces moments de vies, partagées, accélérés délicatement perpétrés.
C’est le visage contre l’oreiller que l’on redécouvre ce délicat, et frais souvenir;
Emergeant, sans raison, à travers l’instant présent.
On inspecte attentivement au fond de nous,
Ce souvenir précieux et fragile, fait de moments lointains, de reflets et d’éclats de vies.

Alors au souvenir, vient le sourire, de tout ces accomplissements innocents.

 

(photo : Mauritania. Jody Macdonald)

 

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