Tout cela est vrai du temps a fortiori c’est la conscience du temps qui produit les troubles du temps. De loin, le temps retrouve son évidence. Quand le vivant cesse de se demander en quoi consiste la vie, cette acrobatie de chaque minute, cet équilibre qui est un déséquilibre sans cesse ajourné, la vie recommence à aller de soi.  »
In : Vladimir Jankélévitch, Quelque part dans l’inachevé, collection Blanche chez Gallimard, p20.