« Au sud du haut plateau iranien, près de la frontière pakistanaise, la haute d’Arg-é Bam borde la route de la soie. Selon la légende, cette ville en terre doit son existence à un ver magique.

Dans le poème épique Shahnameh du poète persan Ferdowsî, une fille filait du coton quand elle a découvert qu’un ver s’était glissé dans une pomme qu’elle avait mis de côté.

Alors que le ver continuait à manger et à grandir, il produisait un fil délicat qui fit la richesse du père de la jeune fille, Haftvad, qui a fortifié la ville afin de protéger cette source de richesse providentielle. Selon l’historien et géographe Hamdollāh Mostowfi, lorsqu’un envahisseur a pris d’assaut la citadelle et a percé le ver avec une tige de métal, « le vers d’Haftvad a éclaté. C’est pour cette raison que l’endroit a pris le nom de Bam (qui signifie « éclater »). ».

 

Au sud du haut plateau iranien, près de la frontière pakistanaise, la haute d’Arg-é Bam borde la route de la soie. Selon la légende, cette ville en terre doit son existence à un ver magique.

Dans le poème épique Shahnameh du poète persan Ferdowsî, une fille filait du coton quand elle a découvert qu’un ver s’était glissé dans une pomme qu’elle avait mis de côté.

Alors que le ver continuait à manger et à grandir, il produisait un fil délicat qui fit la richesse du père de la jeune fille, Haftvad, qui a fortifié la ville afin de protéger cette source de richesse providentielle. Selon l’historien et géographe Hamdollāh Mostowfi, lorsqu’un envahisseur a pris d’assaut la citadelle et a percé le ver avec une tige de métal, « le vers d’Haftvad a éclaté. C’est pour cette raison que l’endroit a pris le nom de Bam (qui signifie « éclater »). »

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http://www.nationalgeographic.fr/histoire/2017/06/lancienne-citadelle-darg-e-bam-ete-reconstruite-lidentique

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