Il y a des moments où il faut se précipiter à la poursuite de l’espérance. L’air dans lequel on vivait, on le sent soudain qui se solidifie autour de vous comme du ciment.
Ce qui vivait autour de vous n’est plus qu’une peinture sur la pierre qui vous emmaillote .
C’est alors qu’il faut s’arracher et non pas fuir, mais poursuivre.
C’est l’effort le plus barbare du monde mais le plus beau.
Faire le premier pas.
Et puis les autres pas !


— Jean Giono

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